lundi 20 juin 2005

Weekend parapente à Nantua et Aiguebelette

Tout d'abord une bonne surprise pour moi qui ne connaissait l'Ain que par son numéro de département, et Nantua que par le panneau sur l'A40 : c'est une région vraiment agréable, avec des villages pleins de charme.

Samedi, après 4h de route, nous passons au mont Myon, où les conditions étaient un peu fortes pour nous, mais les locaux nous ont fait de belles démonstrations. Un casse-croute en les regardant, puis direction Nantua. Nouvelle surprise : Nantua est un mini-Annecy, avec son lac, ses falaises et son -seul- hôtel. Un beau vol d'une petite heure en thermo-dynamique (je loupe une nouvelle fois mon déco : à travailler !), ma première véritable fermeture (un gros tiers d'aile), un atterro énorme. Après 40 minutes de vol, les conditions forcissent un peu sur la crète, donc retour sur terre.

Dimanche, nous descendons en Savoie, une pause au Colombier, ca vole mais ne tient pas vraiment. Bonne excuse pour aller se baigner au lac du Bourget. Après la séance de bronzage, nous décidons de rejoindre JanFi au dessus du lac d'Aiguebelette. Joli site, grosse affluence au déco, mais la brise est franchement travers droite, même les biplaces ont des difficultés à gonfler, et on voit tous les candidats se faire arracher et monter comme des bouchons dès les premières secondes du vol... impressionant, il est urgent d'attendre !

Une heure plus tard, la brise revient face, une quinzaine de voiles décollent coup sur coup, et nous nous préparons. C'est au tour de Vincent de décoller lorsqu'on nous appelle à la radio : "Regardez le gros Congestus derrière le déco !" et 5 secondes plus tard, le tonerre gronde ! Un orage arrive par derrière la montagne. Toutes les voiles fuient en direction du lac pour se mettre à l'abris.

Encore une heure d'attente pour vérifier l'évolution nuageuse : l'orage gronde mais n'éclate pas, les brises restent relativement calmes et la pluie n'est pas au rendez-vous... Etrange, c'est un orage sec. Manque d'humidité, ou peut-être pas assez chaud pour casser une couche d'inversion en haute altitude ? Bref, quand le congestus-mini-cunimb se désagrège, il est 20h et l'envie nous a passé.

Retour à paris en train de nuit, pendant que les Jean, Vincent et Carlos se préparent pour une semaine d'un superbe stage cross avec Gérald Delorme, en personne. Bons vols !

jeudi 16 juin 2005

Un upgrade Debian bien douloureux

Debian a construit sa réputation sur la maintenabilité de sa distrib linux. En français, cela signifie qu'on peut leur faire confiance pour que l'upgrade d'une version sur l'autre se passe notablement mieux que d'autres plateformes.

Cette réputation n'est pas usurpée, mais il faut dire qu'ils se sont un peu loupés sur la derniere version... Prenons le cas de ma -très- vieille passerelle : un PentiumPro sur lequel j'avais installé une Debian en février 99. Elle a tenu tous les upgrades successifs jusqu'à aujourd'hui sans problèmes. Jusqu'à aujourd'hui...

Au menu : une mise à jour majeure debian, la version 3.1 nommée "Sarge". Après l'apt-get dist-upgrade habituel, environ 300 packets downloadés, l'installation commence, une bonne cinquantaine de packages s'installent correctement, jusqu'à l'upgrade de perl 5.6 vers perl 5.8. Tout à coup, des dizaines de messages d'erreur, et un constat rapide : mon perl est mort, et l'installation nécessite perl. Pas bon ! Plus de perl, cela signifie aussi plus de spamassassin, malheur à ma mailbox !

Il m'a fallu plusieurs jours pour revenir à un état stable à la mano, à coups de bidouilles inavouables, mais l'homme a triomphé de la machine. De justesse.

Après cet exploit, seconde déconvenue : debian 3.1 a écrasé mes binaires netfilter/iptables. Problème : mon anti-spam chinois à base de netfilter/netlink/libipq/GeoIP ne fonctionne plus. Au boulot !

mardi 7 juin 2005

Maroon 5 en concert au Zenith de Paris

J'avais adoré l'album (merci Julie) et j'attendais impatiemment le concert. Déception...

  • Les voix sont complètement noyées sous les 3 (!) guitares et la basse ;
  • Solos de guitare énervées systématiques (et pas forcément bons) alors que leur point fort est plutôt la mélodie
  • La chanson qui a eu le plus grand succès : le chanteur laisse sa place à un invité pour chanter "Highway to Hell" d'ACDC.
  • 3 "new songs" qui ne sont pas du tout mûres.

A noter : un nombre impressionant de nanas qui lancent leurs sous-vêtements vers la scène. Etonnant.