samedi 10 décembre 2005
Tryo fête ses 10 ans : concert au Zenith de Paris.
Par Boris Hajduk, samedi 10 décembre 2005 à 14:21 :: General
C'est la seconde fois que je vais au Zenith, la premiere j'avais été déçu par le mauvais son lors du concert de Maroon 5 (voix inintelligibles par ex). J'avais donc une petite appréhension, mais cette fois, l'ingé son a fait de l'excellent boulot, c'est parfait.
En premiere partie, deux jeunes québequoises très souriantes : Dobacaracol. Jolies voix, mélodies enthousiasmantes et textes sympas. C'est completement dans l'ambiance de la soirée.
L'entrée en scène de Tryo est une surprise pour tout le monde : la salle est dans le noir complet, puis des spots éblouissent completement le public, en laissant juste deviner quatres silhouettes en ombres chinoises sur la scène. Grosse ovation, la scène s'allume et... Surprise, la scène est vide, ce ne sont que quatre profils en carton ! Pourtant, la musique commence déja. Un spot se braque sur les gradins de gauche : on distingues 4 énormes ballons lumineux qui flottent attachés dans le dos de Gizmo, Mali, Manu et Daniel. Ils commencent le concert par un medley joué au milieu du public ! Ils passent dans les travées entre les rangées de spectateurs, tout en jouant. Tout le monde est éberlué de les voir jouer si proches de nous. Ils traversent toute la largeur des gradins, puis descendent vers la fosse. Fait improbable : ils parviennent à traverser le public de la fosse sans chahutage ni fausse note... Je crois que tout le monde est trop surpris pour réagir et leur sauter dessus. Enfin, ils montent sur scène et terminent le medley dans une énorme ovation.
Le public l'a compris, ça n'est pas un concert auquels ils vont assister, mais un véritable spectacle !
La mise en lumière est absolument magnifique, et varie souvent d'ambiance tout au long des 4 heures (!) du concert. On verra une artiste de cirque faire des démonstrations de corde aérienne. Une petite dizaine de tables sont installées au fond de la scène : c'est le bar de Totor, qui invite des spectateurs tout au long du show pour venir s'installer dans les chaises longues pour boire un verre et voir le concert depuis la scène...
Tout au long du show, de nombreux invités participent : Karl Zéro et le président Grolandais apparaissent pour quelques vidéos intégrées au spectacle, sur l'écran géant. Benabar vient chanter la chanson de Nougaro "Armstrong", et les Ogres de Barback viennent faire "La première fois". Il y aura une bonne trentaine de danseurs sur scène pour "La débandade", dans une chorégraphie-parodie. Une nouvelle chanson commence dans le noir, avec une vidéo d'un riff de guitare en gros plan sur la main du musicien... Zoom-out très lent pour découvrir un costume rose excentrique, le rythme est diabolique... C'est M ! Grosse surprise et énorme succès auprès du public ! La chanson continue avec Tryo qui enchaine et joue en simultané avec la vidéo. Excellent moment !
A un moment, le groupe fait semblant de tenter d'endormir le public par une petite berceuse "Frère Jacques", qui accélère encore et encore, se transforme pour devenir une mélodie incroyablement puissante qui fait rugir tout le public. J'espere que ce court moment sera dans le CD du live !
En bref, le groupe a une pêche d'enfer et impose un rythme d'enfer tout au long de quatres heures de concert. Le show se calme quelques fois, souvent pour un peu de violon avec un nouveau membre du groupe. C'est quelques fois assez lyrique, avec l'artiste à la corde aérienne et une belle mise en lumière.
Grosse ambiance pour "La main verte", "Désolé pour hier soir" et "L'hymne de nos campagnes". La seule chanson qui m'a manqué : "Maux de bouche", avec Daniel au fouet du cowboy... Ca sera pour la prochaine fois.
C'est long, c'est bon, et après le second rappel, le public est manifestement exténué. Tout le monde a beaucoup donné. Il est minuit passé, ca se finit par une ambiance merengué. Joyeux anniversaire Tryo !


Je viens de découvrir par un heureux hasard que le goût des pommes Royal Gala se mêle extrêmement bien au fromage "La Brique" de Président (qui sans celà est un fromage industriel sans grand attrait).

Je viens de me faire arnaquer par un taxi en rentrant de weekend, mais je n'avais plus les nouveaux tarifs en tête pour en discuter avec le conducteur. J'ai donc accepté de payer ce qu'il me demandait cette fois-ci, mais non sans me promettre de vérifier dès mon arrivée.